La circulaire diffusée à la police sur la conduite à tenir…


… en cas de « tuerie de masse »

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FranceTVInfo

« Les attentats du 13 novembre 2015 ont confirmé la tuerie de masse comme mode d’action terroriste en France » et « révélé un mode d’agression inédit ». Dans une circulaire adressée à tous les services de police lundi 21 décembre, la Direction générale de la police nationale établit des « fiches de conduite à tenir » dans un tel contexte, un mois et demi après les attentats de Paris et du Stade de France, qui ont fait 130 morts. Francetv info diffuse en intégralité ce document…

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« Une impression de guérilla urbaine… d’une organisation quasi militaire… tout était soigneusement préparé »


Le procureur de Calais : « Une impression de guérilla urbaine… d’une organisation quasi militaire… tout était soigneusement préparé »

Mais tout va bien madame la Marquise dans les salons parisiens et sous les ors de la place Beauvau !

La vérité du terrain :

« Une impression de guérilla urbaine. » Jeudi 17 décembre dans la soirée, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Jean-Pierre Valensi, exprimait sa stupéfaction devant les scènes auxquelles il avait assisté par hasard, en début d’après-midi : des centaines de migrants à l’assaut du tunnel sous la Manche, mais cette fois au milieu de la journée, et en bien plus grand nombre que lors d’épisodes précédents – « un millier », selon M. Valensi. « J’avais une réunion à Calais, je passais par là et me suis arrêté pour essayer de comprendre ce qui se passait. J’ai eu l’impression d’une organisation quasi militaire, par petits groupes, comme si tout était soigneusement préparé. »

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« État d’urgence : quand une mesure d’exception peut devenir la norme… »


La France est en état d’urgence. Qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

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Est-ce un « état normal » ou un « état d’exception » ?

Entretien avec Alain de Benoist

Au même titre que l’état de siège (art. 36 de la Constitution) ou que les pleins pouvoirs conférés au chef de l’État (art. 16), l’état d’urgence relève de l’état d’exception. Prévu par une loi du 3 avril 1955, il n’avait été décrété qu’à deux reprises depuis la fin de la guerre d’Algérie : en 1984, en Nouvelle-Calédonie, et en 2005, pour faire face aux émeutes des banlieues. Sa caractéristique majeure est de suspendre, au nom du pouvoir discrétionnaire de l’exécutif, donc sans le contrôle d’un juge, un certain nombre de libertés publiques : principe de sûreté, droit de séjour, intimité de la vie privée, liberté de la presse et de la radio, liberté de circulation, liberté d’expression, liberté d’association, de réunion, de manifestation, etc. Bref, c’est la mise en œuvre du principe de Montesquieu : « Il y a des cas où il faut mettre, pour un moment, un voile sur la liberté » (De l’esprit des lois). Nécessité fait loi…

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La faible protection des églises…


Jacques Bompard interroge le ministre sur la protection des églises

M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la faible protection contre les risques d’attaques terroristes dont bénéficient les églises chrétiennes en France : …

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