Attentats : à qui profite le crime ?

hollande-valls

La menace terroriste est venue offrir à un président impopulaire et à un gouvernement discrédité un champ de manœuvres inespérés.

Par Dominique Jamet

Une conséquence politique secondaire des attentats de janvier 2015 avait été l’inversion de la courbe d’impopularité de François Hollande. Comme un troupeau apeuré autour de son berger, le peuple français, dans un réflexe légitimiste classique, s’était rassemblé, faute de mieux, derrière son président de la République, et celui-ci, de fait, avait eu l’attitude et prononcé les mots que l’on était en droit d’attendre de lui. Puis, le temps passant, l’impact et l’écho des drames du 7 et du 9 janvier s’affaiblissant, la réalité avait repris le dessus et le chef de l’État, gros François comme devant, avait regagné son trente-sixième dessous…

Lire la suite sur Boulevard Voltaire...
Publicités

Auteur : MVGR

Amateur éclairé

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s